Logements classés F ou G (DPE) : ces risques méconnus pour votre assurance habitation

Logements classés F ou G (DPE) : ces risques méconnus pour votre assurance habitation

 

Les logements dits “passoires thermiques”, classés F ou G au DPE, sont au cœur de l’actualité nationale. Selon l’ADEME, la France compte environ 4,8 millions de logements énergivores. Si l’impact sur la location est largement médiatisé, les conséquences sur l’assurance habitation restent largement méconnues.

 

 

DPE et assurance habitation : aucun lien direct… mais un risque indirect réel

 

Un mauvais DPE n’annule pas un contrat d’assurance habitation. En revanche, il peut :

  • augmenter la fréquence des sinistres (gel, condensation, défaillance des équipements),
  • compliquer l’indemnisation si le logement présente un défaut d’entretien manifeste.

 

Selon France Assureurs, les logements mal isolés enregistrent davantage de sinistres hivernaux, notamment liés au gel et aux pannes de chauffage.

 

Défaut d’entretien : un motif de réduction d’indemnisation

 

L’assurance habitation couvre l’aléa, pas la négligence.
Un logement mal classé DPE peut révéler :

 

  • une isolation inexistante,
  • un chauffage vétuste,
  • des installations non conformes.

 

Ces éléments peuvent être retenus par l’assureur en cas de sinistre.

 

Votre logement est classé F ou G ?

Assurez-vous que votre habitation est bien couverte avant l’hiver en contactant l’une de nos agences Coreis.

 

FAQ – DPE et assurance habitation

 

> Un logement F ou G peut-il être refusé par un assureur ?
Non, mais des garanties peuvent être ajustées.

 

> Le DPE impacte-t-il l’indemnisation ?
Indirectement, oui, s’il révèle un défaut d’entretien.

 

> Dois-je déclarer mon DPE à mon assureur ?
Ce n’est pas obligatoire, mais recommandé lors de travaux.

 

 

 

 

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